dimanche 2 décembre 2012

ITyPA, semaine 9 : Partage d'expériences sur les réseaux sociaux numériques

J'ai re-rédigé mes réponses aux questions posées en semaine 9 du MOOC ITyPA.
Je voulais donner un peu plus de "chair" à ces réponses trop brèves et formelles à mon goût sur un sujet qui me passionne : réseaux sociaux et pédagogie.

1 - Si vous fréquentez les réseaux sociaux depuis plusieurs mois ou années, vos usages se sont-ils modifié au fil du temps ?


Oui mes usages se sont modifiés au fil du temps.
Chronologie :
Ma première expérience était fondée sur un e-group (remplacé par Yahoo-group) qui servait de banque de ressources métier et de lieu d’échange sur l’emploi pour mes élèves et anciens élèves en tourisme (de futurs directeurs de VV, d’hôtels-clubs, de camping...).
L‘irruption de Facebook dans le paysage numérique m’a amené à abandonner les courriels pour échanger dans masphère privée, en tribu (ma famille, mes amis)
Et le yahoo-group/e-groupe de mes anciens élèves a finalement migré lui-aussi sur un “groupe Facebook” pour profiter de l’ergonomie et de la notoriété de l’outil.
J’ai aussi eu des expériences intéressantes de communautés d’apprentissages sur "Mayetic",sur "Voila", sur des "wikis" divers, en particulier quand j’ai suivi une formation à la Fac de Limoges, de 2004 à 2006.

Aujourd’hui, je "joue" sur plusieurs tableaux  :
Je me sers de Facebook, Twitter, Google+ … et je teste tout ce qui apparait (comme Diaspora l’an dernier).

Mon usage s’est élargi :
j’utilise maintenant les réseaux et médias sociaux pour faire à la fois de la veille, de “relation avec mon réseau professionnel, de la relation avec ma tribu (amis, famille, anciens élèves) et de la “curation”. J’utilise donc en parallèle Facebook, Scoop.it et Google+ et Twitter (Twitter me sert beaucoup pour veiller et pour communiquer rapidement et brièvement des alertes sur ce que je trouve avec la veille).
...Et j’oubliais Slideshare qui me sert à publier des contenus (diapos, vidéos, pdf) comme celui-ci par exemple: http://fr.slideshare.net/lepagegilles/crer-un-scoopit-pour-partager-une-veille

Trois critères me font choisir un outil et/ou changer d’outil :  

  • l’efficience de l’outil,
  • son ergonomie,
  • sa “surface” (nb d’utilisateurs).

Pour le moment le cocktail Google + Twitter + Facebook + Scoop.it + Diigo + Gmail me va parfaitement bien. J’avais essayé d’utiliser Diaspora, qui est un réseau totalement libre, mais il n’a pas “percé”.

Disgression :
Quand on utilise Diaspora, on s’aperçoit que Google a littéralement pompé le style et les fonctionnalités de Diaspora. J’espère que les créateurs ont été remerciés par Google...

Je suis donc “infidèle” mais...
Mais l’importance et l’apparente stabilité du réseau des personnes installées sur facebook a empêché que je bascule sur Diaspora, alors que Google+ a réussi sa percée, … et progresse !

2 - Si vous le souhaitez, partagez avec la communauté une expérience décevante ou malheureuse d'un réseau social :

Expérience “malheureuse” ou échec productif ?
Je n’ai pas d’expérience “malheureuse”, en tout cas je ne les vis pas comme malheureuses. Tout s’invente tout le temps sur le web, les innovations sont constante, le champ des possibles est constamment plus largement ouvert, et tester les solutions et les fonctionnalités est une bonne façon d’être en veille active sur ce qu’on va pouvoir faire plus efficacement demain.
J’ai donc vécu des “échecs productifs” :
il s’est avéré à plusieurs reprises qu’un outil ou une façon de se servir d’un réseau social ne correspondait pas aux attentes des participants, n’apportait pas les bénéfices attendus : on migre !
Il s’est avéré aussi que ce mode de fonctionneme,t (le web2.0 et le collaboratif) soit proposé à des personnes qui n’éaient pas prêtes à s’en servir, ou qui n’avaient pas les conditions techniques pour s’en servir : on change d’approche, on reprend les courriels, on fait des conf tel...
En réalité, c’est parce qu’on s’est trompé dans l’analyse des besoins ou du contexte ou des avantages / inconvénients de l’outil que ça ne marche pas, pas à cause des gens. Et ce ne sont pas des expériences malheureuses, mais des “échecs productifs”.
Un exemple d’expérience réussie (“heureuse”)
J’ai fondé il y a environ 12 ans une communauté virtuelle de pratique et d’intérêt.
Elle rassemble actuellement environ 130 anciens élèves et formateurs de la formation “Responsable d’Etablissement Touristique” de l’AFPA (http://www.apret.sijteldis.com/)
Cette commuanuté s’enrichit chaque année de 15 à 20 personnes
Elle a migré de egroup à yahooGroupe puis à Facebook : c’est maintenant un “groupe Facebook” adossé à une page Fan https://www.facebook.com/pages/Apret-RET/120289351367648
Elle est toujours active et permet de faire vivre un lien réel entre une centaine de professionnel du tourisme

La réussite de cette communauté repose sur :

  • Des contenus utiles et pertinents : la qualité des messages et centenus qui y sont régulièrement postés par quelques anciens élèves et anciens formateursun échange assez nourri des anciens élèves sur leur parcours professionnel,
  • Des échanges réguliers sur  des recherches d’emploi ou des recherches de personnel
  • une “animation de contenus” : à quelques-uns (mais je suis un des plus actifs), nous relançons des thèmes, nous interpellons les membres, nous posons des questions, nous apportons du contenu
  • une animation technique : mise à jour des fonctionnalités, invitation et gestion des membres, relooking de la page, etc.
  • Une animation humaine :  nous apportons aussi de l’humain : du “fun”, de l’humour, de l’innattendu, de la relation “humaine”, des photos... etc.




En 2010, la vitalité de cette communauté a  permis d’organiser une rencontre entre les élèves 2010 et les anciens élèves qui sont maintenant sur le terrain. Cette rencontre a été organisée en province, à Brive la Gaillarde. Elle a rassemblé 70 personnes. Elle était centrée 2 thèmes : la problématique du développement durable dans le tourisme et sur etourisme (usages professionnels de l‘Internet pour des directeurs de Village de Vacances, de Campings, d’hôtels, de gîtes de tourisme, etc. : ereputation, veille, réseaux sociaux...)
Des intervenants de très bon niveau ont accepté d’intervenir lors des 2 jours de ce séminaire.

vendredi 23 novembre 2012

Nétiquette pour travail collaboratif en ComVir


Pour réaliser la carte ci-dessous, j'ai puisé dans plusieurs publications :

E-Learning - Travail Collaboratif en communauté virtuelle

En partant de plusieurs sources (voir plus bas), j'ai préparé 3 cartes mentales sur le travail collaboratif en communauté virtuelle de pratiques ou d'apprentissages

Voici, ci-dessous, la première carte mentale. Elle concerne les définitions, les outils, les conditions de réussite, les fonctionnalités et outils, etc.
Elle est complétée par 2 autres cartes mentales :

Sources :


vendredi 16 novembre 2012

Curation de contenus : une activité pédagogiquement productive

Grâce à Scoop.it et Flick.fr, je suis "tombé" sur un tableau présenté par "catspyjamasnz", une participante à un MOOC aux USA.

Le tableau compare les avantages des Plateformes de formation, de Scoop.it et de Pinterest pour partager des contenus au sein d'une communauté d'apprentissage.
Je ne suis pas un anglisciste brillant, j'ai donc patiemment traduit le tableau, ...et cette traduction en a fait apparaître les faiblesses, que j'ai essayé de gommer ici en partie.


Voici le tableau en Français :

Communautés, communautés de pratiques, groupes, ... s'y retrouver

La semaine 7 du MOOC ITyPA est consacrée au thème des "communautés qui nous entourent"

Après avoir consulté une partie des ressources proposées dans le MOOC ...et ailleurs, j'ai essayé de simplifier ma compréhension par une carte mentale (avec Xmind)
La carte a été corrigée le 17/11 sur une suggestion de Anna Vetter.

Pour info, le 22 novembre, Jean-Michel Cornu, directeur scientifique de la Fing, co-créateur de Imagination for People et spécialiste du travail collaboratif, interviendra en video-conférence  sur le MOOC ITyPA sur le thème des communautés d'apprentissage et de pratiques en ligne.


dimanche 28 octobre 2012

Apprendre, c'est produire de l'intelligence

Quelqu'un m'a dit un jour "Apprendre, c'est produire de l'intelligence". Cette phrase m'a profondément marqué, et j'ai essayé, dans mon métier de formateur, de toujours pousser ceux que je formais à "produire de l'intelligence" au lieu de stocker "par coeur" des connaissances ou "par photocopie" des supports pédagogiques...

Un commentaire dans un blog sur "l'environnement d'apprentissage personnalisé"

J'ai lu aujourd'hui avec beaucoup d'intérêt un commentaire de @megamaite au sujet d'un clip passionnant :  "L'étudiant connecté"  dans son scoop.it "Mon carnet de bord #ITyPA"
Ce clip est signalé dans le blog Audece'sWay.  
@megamaite et @audece participent comme moi au MOOC ITyPA.

Parmi ses commentaires sur le clip "L'étudiant connecté", @megamaite se pose la question suivante : "
Peut-on construire et utiliser un "environnement d'apprentissage personnalisé" (EAP) où on n'aurait pas d'espace de publication ? Un EAP dont l'objectif serait de suivre les échanges, les publications  (des autres participants au MOOC) sans y participer (ou alors a minima avec quelques commentaires par-ci par-là) ? Ça serait de la veille alors... Est-ce que ça serait vraiment un environnement d'apprentissage ?
connectivisme

Cette question m'interpelle, elle m'importe... 

Elle me renvoie à deux questions : "qu'est-ce qu'apprendre ?" et "comment apprend-on ?"
Ces questions-là me passionnent, elles ont sous-tendu le plaisir que j'ai eu à vivre le métier de formateur pendant plus de 20 ans.

Définition préalable de l' environnement d'apprentissage personnalisé (EAP)  : 

L’EAP se présente comme un système qui encourage l’étudiante ou l’étudiant à prendre le contrôle et à gérer son propre apprentissage. Ce système va donc l’appuyer dans la définition d’objectifs d’apprentissage par la gestion des contenus et des processus la soutenant, ainsi que les communications avec autrui tout au long de sa démarche (définition Wikipedia).

Tentative de réponse à @megamaite

(Précaution préalable : je ne suis pas chercheur en pédagogie ou en sciences de l'éducation, et ce qui suit est peut-être naïf ou dépassé)

1er point : il me semble qu'un EAP n'est pas obligatoirement lié à un espace de publication. 

C'est d'abord un système de gestion de SON apprentissage, où il est effectivement prévu que l'on communique avec autrui, mais je n'ai pas lu qu'un espace de publication soit "obligatoire". Dans le cadre d'un C-MOOC (connectiviste), il peut sembler bizarre que ton EAP ne comporte pas de "partage, de production partagée. Mais on a tous les droits, y compris de procéder par étape, de ne "publier" ses réflexions et travaux qu'après un certain temps.

2ème point : ton EAP n'est pas l'EAP du MOOC, c'est TON EAP, donc... 

TU décides ce qui te permet de gérer des apprentissages le plus efficacement.

3ème point : apprendre c'est "produire de l'intelligence" 

"Produire de l'intelligence" est difficile sans formaliser hors de soi ce qu'on a en soi, dans sa tête, avec des mots, des images ou des cartes mentales, peu importe.
"Ecrire ses mots" est une solution pour garder trace de ce qu'on pense. Les mots écrits sont la forme privilégiée de production d'intelligence dans notre culture : nous formalisons notre pensée, nous la sortons de nous-même : une pensée mise en mots sur du papier devient lisible et "intelligible" par d'autres.

Avant d'être intelligible par d'autres, une pensée transformée en mots lisibles devient intelligible par soi-même : son auteur peut la manipuler, la retravailler, la voir évoluer et la faire évoluer.
C'est ensuite en partageant avec d'autres les mots qui portent notre "pensée" qu'on confronte notre image mentale avec celle des autres.

écrire

Dans le cas de la question de @megamaite sur "publier ou non", quand on rédige ce qu'on pense, on le fait rarement d'un seul jet. La plupart du temps, mais on rédige des brouillons avant d'aboutir à une version partageable. Il en va de même des versions successives d'un diaporama qui précèdent le moment où on peut le projeter à des collègues pour avoir leur avis avant de le projeter vers un public cible. Rédiger sa pensée pour soi-même remplit la même fonction : on a cette pensée en tête, puis on la verbalise sur du papier pour l'objectiver, la transformer en un objet extérieur à soi qu'on peut alors manipuler, corriger, fignoler…  on "collabore" avec soi-même. Les brouillons qu'on modifie sont déjà des espaces de publication partagée …avec soi-même. En ce sens ils font partie de son "Espace d'Apprentissage Personnalisé".

4ème point : je lis le Scoop.it de @megamaite...

Et ce scoop.it qui retrace des recherches et des découvertes dans le cadre du MOOC ITyPA est à mon avis très exactement ce qu'on appelle un espace de publication ;-) …et un espace partagé qui plus est puisque nous pouvons y apporter nos commentaires ;-)

scoopit Zaraki


Une ressource intéressante et dans le sujet

Apprendre c'est construire et organiser ses connaissances par son action propre", selon l'approche constructiviste : l'apprenant construit sa réalité, ou du moins l'interprète, en se basant sur sa perception d'expériences passées. La connaissance n'est donc pas un reflet de la réalité, mais une construction de celle-ci, notre connaissance du monde se fondant sur des représentations humaines de notre expérience du monde. La connaissance est activement construite par l'apprenant et non passivement reçue de l'environnement. Cette construction est un processus dynamique qui s'échafaude sur les connaissances antérieures pour développer de nouvelles représentations du monde. Cela modifie les schémas mentaux en permanence, ce qu'un individu apprend dépend de ce qu'il sait déjà, et plus il connaît, et plus il peut apprendre, perspective encourageante !
Aussi, du point de vue de la mémorisation, un fait quelconque est d'autant plus vite oublié qu'il s'intègre moins à l'ensemble de la personnalité et aux activités du sujet. On oublie vite tout ce qui n'est pas soutenu par une motivation et ne débouche pas sur l'action.
Comme leur nom l'indiquent, les théories de l'activité ont mis en lumière le rôle joué par l'action comme l'une des conditions essentielles d'efficacité de l'apprentissage.
On n'apprend pas seul, mais il dépend d'abord de vous seul de vous engager activement pour réaliser et mener à bien votre apprentissage.
socio-constructivisme

samedi 27 octobre 2012

Un QRcode ITyPA pour s'amuser un peu ;-)


Un QRcode n'a pas grand chose à voir avec un EAP, mais ça peut être assez pratique pour communiquer une adresse web sur du papier, un affiche, dans une ressource, etc. 
Un QRcode est un code barre à 2 dimensions qui permet de stocker des informations numériques (textes, adresses de site web, etc.). Il peut-être déchiffré à partir d'un téléphone mobile équipé d'un appareil photo et du lecteur approprié. Imprimé sur un support ou placé dans l'environnement urbain, il permet de relier l'espace physique et l'espace numérique (source QRcode.fr)

C'est tellement facile à faire que ça ne vaut pas le coup de se priver.

Voici un QRcode réalisé en 5mn maxi sur le site générateur de QRcodes Unitag (gratuit) et qui renvoie sur le site du MOOC ITyPA :
QRcode ITyPA

Semaine 4 du MOOC #ITyPA : "la VEILLE". Comment veillez-vous ?

Veiller ?

Veiller, c'est pour moi faire venir de l'info automatiquement, ne plus avoir besoin de la chercher à chaque fois.

Ce qui suppose d'avoir une idée claire de ce que l'on cherche, de collecter de l'info, de la traiter (je garde ou non ? je la classe comment, etc.) et de l'utiliser.
L'utilisation classique de résultats de veille, c'est de sécuriser des décisions sur les projets, ou de produire des contenus qui seront diffusés. La veille que l'on mène est souvent encore plus utile aux autres qu'à soi-même… mais on échange toujours ;-)
Quand je veille, ce qui me prend le plus de temps, c'est la consultation des résultats de veille et leur "curation” (sélection, qualification, publication)

Mais c'est dans cette pratique-là (la curation) que j'apprends, que je comprends, que j'assimile, que je m'approprie les concepts et les connaissances. La veille est donc un temps de plaisir !
Le plaisir, dans la veille, réside aussi dans les échanges qui résultent du partage des résultats de veille.

La curation est pour moi une activité de veille “augmentée” : 

sur un thème donné, identifier des sources de contenus (sites, blogs…), trier les contenus les plus pertinents, les présenter et les commenter sur un média web.


Ma veille est à la fois "technologique" et "sociétale"

"Technologique" sur quelques thèmes assez précis (écriture web, elearning/epedagogie, etourisme, etc.)
"Sociétale", autour de qui se passe dans le monde au niveau géopolitique, au niveau des droits de l'Homme, au niveau de la protection de la planète et du développement durable.

Je veille en me servant de sources variées
  • Les gens que je connais, et en particulier les experts que je connais
  • Le web (au sens pages web)
  • La presse traditionnelle (mais on la trouve en ligne maintenant)
  • des forums (messages et réponses aux messages)
  • des newsletters
  • des fils RSS
  • et, très important, des media sociaux : Google+, Twitter, Facebook, Linkedin, Viadeo,
  • Twitter et Google+ sont des sources/outils de veille exceptionnels !!!

Les outils de veille

source image : Netpublic.fr  http://goo.gl/5R3QW 

Les outils que j'utilise sont tous des outils gratuits
Je ne fais pas de veille commerciale, et je n’ai pas besoin d’outils payants (pas d’urgence et pas de ROI obligatoire)
Ces outils n'ont pas tous la même fonction. J'utilise des outils de recherche, des outils de surveillance, des outils de stockage et des outils de publication/partage. Certains des outils cumulent plusieurs fonctions (Scoop.it)

Pour chercher (avant de veiller)

  • Le moteur de recherche Google (off course…)
  • J'aimais beaucoup Kartoo, qui présentait les résultats de recherche en carte mentale, c'était magnifique et très pratique, mais Kartoo a malheureusement disparu
  • Les courriels : j'échange avec un réseau large de relations personnelles et professionnelles, et une assez vaste communauté d'intérêt et de pratique
Kartoo
Un exemple de résultat de recherche avec Kartoo
Requête saisie : "pedagogie blog"

Pour surveiller sans efforts, pour faire venir l'info au lieu d'aller la chercher (c'est le principe même de la veille) :

  • Les alertes de Google-alertes pour des thèmes précis et temporaires, pour explorer un thème, pour rôder des requêtes
  • GoogleReader pour suivre les fils RSS de sources essentielles : des blogs, sites, newsletters
  • Scoop.it pour traiter des thèmes très précis (principalement ma veille technologique)
  • Des médias sociaux Twitter, Google+, Facebook, Linkedin, Viadeo, Youtube

Pour capitaliser : stocker l’information collectée de façon structurée

  • J'enregistre certaines pages les favoris de mon navigateur, en structurant les dossiers de favoris
  • Je traite de plus en plus ce que je trouve avec un outil de bookmarking (tags, libellés, mots-clefs, mots-clics…) Actuellement j'utilise Diigo, mais j'utilisais auparavant Delicious
    • la possibilité de partage et de collaboration avec Diigo est un vrai plus.
  • J'ai aussi utilisé Pearltree pendant plusieurs années, mais quand la masse d'info devient très importante, l'ergonomie disparaît et ça devient lourd et lent à gérer. Il reste que la présentation des données est superbe 

Pour mettre à disposition d'autres personnes mes résultats de veille (diffuser, échanger, partager)

  • J'utilise surtout Scoop.it : voir le dossier NetPublic.fr  "Comment créer un Scoop.It pour partager une veille"
    Exemple : un Scoop.it e-pédagogie : http://www.scoop.it/t/epedagogie
  • Scoop.it a de nombreux avantages : il me permet
    • de mettre en place une veille sur un thème déterminée,
    • de sélectionner les sources,
    • de choisir parmi les résultats proposés,
    • et surtout de qualifier les résultats avec un commentaire
    • de les publier de manière très agréable pour le lecteur, comme sur un blog, avec un effort minimum (choix du titre, de la mise en page, de l'image, …)
    • de partager très aisément un "scoop" (article d'un Scoop.it) sur Twitter, Linkedin, Facebook, Google+, Tumblr….
    • De plus, ce qui ne gâte rien, un Scoop.it est bien "référencé"…
  • Twitter et Linkedin sont des espaces où je diffuse mes résultats de veille (à partir de Scoop.it)
  • Twitter a une rapidité de diffusion et de retours inégalable. Le système des hashtag rend le ciblage de la diffusion efficace et facile : on diminue le “bruit”
    Un hashtag est un mot précédé d’un #, qui sert d’étiquette, qui “qualifie" le message dans lequel il est inséré (au début, à la fin, au milieu... peu importe), et permet de retrouver le message en faisant des recherches sur des mots clefs. 
    • Exemple : Je rédige un message sur Twitter qui concerne les MOOCs : "Je suis moi aussi inscrit à ITyPA"
    • J’y insère le mot clef  "#MOOC” : 
      • "Je suis moi aussi inscrit à ITyPA - #MOOC"
      • ou bien "#MOOC - Je suis moi aussi inscrit à ITyPA"
      • ou encore "Je suis moi aussi inscrit au #MOOC ITyPA"
    • et tous ceux qui chercheront les messages concernant les MOOCs n'auront qu'à saisir #MOOC dans leur requête sur Twitter : il retrouveront mon message...
  • Linkedin permet de viser des cibles larges qu’on ne connait pas, mais d’un très bon niveau sur des domaines précis. ...Donc d’avoir des retours pertinents
  • Facebook me sert à diffuser mes résultats de veille vers un groupe précis, sur un thème précis. C'est un groupe qui rassemble 150 de mes anciens élèves (formation Responsables d'Etablissement Touristique). Plusieurs membres du groupe apportent des infos sur l'emploi, le métier, le e-tourisme ou le développement durable en tourisme.
  • Google+ … je l’utilise, mais pas tant que ça : ça fait un peu trop d’outils, et G+ est arrivé après Facebook alors qu’il est sur un créneau proche (pour le moment... ) Google+ est très pratique pour diffuser vers des groupes déterminés, comme Facebook, et les cercles de G+ sont bien plus facile à gérer que les groupes Facebook !
  • Je ré-utilise régulièrement Netvibes, mais surtout quand je veux présenter des résultats de veille à un groupe déterminé pas trop à l'aise avec les outils, pour une formation, un travail collaboratif. Netvibes est plaisant, structuré, souple, rapide à assimiler pour les utilisateurs néophytes.
  • J'ai testé paper.li, mais j'ai arrêté parce que je ne pouvais pas sélectionner l'info aussi facilement qu'avec Scoop.it, et que la publication me semble moins attrayante et ergonomique.
  • Pearltree est un très très bon moyen de publier et partager ses résultats de veille. Pearltree est innovant, différent, attrayant, mais... (voir plus haut)
  • Annotary : lors de la 2ème semaine du MOOC ITyPA, un échange avec Bernard Brunet m'a  fait découvrir Annotary : c'est un mélange de Scoop.it et de Diigo avec un look de Pinterest. Je teste toujours : https://annotary.com/collections/4988/c-mooc-itypa
  • Pinterest : pour publier/partager des résultats de veille type images et videos sur un thème donné, Pinterest est pratique, esthétique et très efficace.
    Un des Pinterest pour le MOOC ITyPA : http://pinterest.com/lepagegilles/mooc/
  • Tumblr : pas encore testé, mais j’ai des amis qui ne jurent que par Tumblr...
Quelques ressources que je trouve de qualité sur le thème de la veille

jeudi 25 octobre 2012

ITyPA - réunion du 25/10 - mes notes en carte mentale

Voici la carte mentale de mes notes
elle est consultable et téléchargeable en direct en cliquant sur la carte elle-même

notes de réunion 25/10 ITyPA

La video-conférence avec Denys lamontagne

Logiciel libre, collaboratif, mutations de l'enseignement

Une interview lumineuse de  François Taddei, Directeur de recherche CRI

Ce qu'il dit éclaire la conjonction entre le logiciel libre, le travail collaboratif, le #elearning et la pédagogie, et d'autres choses encore...

Le MOOC ITyPA : une initiative francophone bienvenue et productive


Dans son blog "Pour faire simple…", Bernard Lamailloux a écrit un article où il fait le point de ce qui lui plait dans le MOOC ITyPA, et de ce qui lui plait moins.

J'aime bien les articles de Bernard, ça décape, ça change d'éclairage, ça ouvre des fenêtres, ...
Il s'intéresse aussi dans l'article aux origines de ce MOOC, ce que je n'avais pas du tout pensé à faire.
blog Lamailloux


Il lui semble (je résume de façon très simpliste) qu'une injonction "politique" a soudainement déterminé le lancement du MOOC et que la préparation en a pâti... 

Mon ressenti est différent. J'ai répondu dans le blog de Bernard, je colle ici ma réponse, je la crois dans le sujet.
Bonjour Bernard,
Ton billet est intéressant, et bien tourné qui plus est.
Chercher à comprendre la genèse du MOOC est une bonne idée, mais je ne crois pas à «l'imparable logique» dont tu parles.
Je reste moi persuadé que ceux qui ont décidé d'assumer ce MOOC le font avec leurs tripes, leurs convictions pédagogiques et une appréciation de l'évolution de l'acte de apprendre/former/enseigner que je partage : la "production personnelle d'intelligence", les échanges collaboratifs entre pairs et le "web2.0" sont  essentiels. Même si le web2.0 n'est en réalité qu'un moyen faciliteur extraordinaire, pas une stratégie pédago.
Puisque je crois en leur conviction, j'imagine que, comme nous le faisons tous, ils profitent de l'intérêt momentané de tel ou tel décideur pour obtenir les moyens de lancer l'expérience qui leur tient à coeur, et ils ont raison : cet intérêt est souvent fragile.
L'expérience de ce MOOC ITyPA est belle, utile, elle vient au bon moment. Comme tu l'as toi aussi perçu, je pense que les grandes universités américaines ont déjà mis la main sur le concept "MOOC" pour attirer et fidéliser des centaines de milliers d'étudiants dans le monde entier, et leur vendre ensuite des titres ou d'autres produits.
Tant mieux si un contre-pouvoir s'installe. Tant mieux si une approche "connectiviste" se pose en alternative aux "distributions industrielle de supports" par le Net... tant mieux si UN Mooc est francophone...
 Pour résumer :
ce Mooc a les mêmes défauts et qualités que certaines initiatives innovantes que j'ai pu lancer (à toute petite échelle) dans mon contexte professionnel. Il est "vivant", évolutif, imparfait mais plein de promesses. Il se construit dans l'action, il s'enrichit de ses erreurs ou imprécisions de départ, ce qui est assez cohérent avec ses principes fondamentaux. Il a le mérite d'être là. 
 Je suis heureux d'être dans le bateau ITyPA, d'y rencontrer plein de gens captivants, qui écrivent des articles intéressants et me poussent à réfléchir et à "produire du contenu" moi aussi  ... comme je suis en train de le faire, littéralement, en te répondant ;-) ...(c'est à B. Lamailloux que je m'adresse)

mardi 23 octobre 2012

MOOC #ITyPA, semaine 3 : je butte sur les ressources proposées !

“Thème de la Semaine 3 : Diriger soi-même sa formation”  

Les “questions/consignes” : 


  • Préciser ses propres stratégies d'auto-apprentissage. (Il sera intéressant de réagir sur les témoignages d'autres participants et d'autres ressources glanées sur le web.)
  • Diriger soi-même sa formation : que cela signifie-t-il ? 
  • Contrôler sa formation et ses apprentissages : cela mobilise quoi ?

Lundi soir 22/10 - 22:00 … je “râme” depuis  3 jours sur les ressources proposées. 

Je soupçonne que le fait que la première soit issue de l'afpa y est pour quelque chose ;-) mais...
(j'ai bossé 22 ans pour l'afpa, et j'ai quelquefois du mal à écouter le discours institutionnel parce que je connais sa traduction sur le terrain...)


Une solution simple !

Comme je n’arrive pas à entrer dans le thème de la semaine en partant des ressources, je change de tactique. Ces ressources m’ennuient (désolé de dire ça...). Je vais donc prendre un autre biais : répondre ici aux questions pratiques indiquées dans le cours, en les prenant une à une :-)

1- L'apprentissage informel

  • Aujourd'hui, est-ce que vous avez appris quelque chose ? Si oui, quoi ? 
    • Aujourd'hui j’ai appris … en fait rien, pas beaucoup eu de temps à moi !
  • Si non, quand avez-vous appris quelque chose pour la dernière fois ? 
    • Hier j’ai appris à utiliser un autre outil de tagclouds, et j’ai assimilé assez nettement la problématique des évaluations sommatives dans le contexte du Web2.0
  • Comme est-ce que vous savez que vous avez appris telle ou telle chose ? 
    • quand je peux la transmettre ou l’expliquer moi-même à qqun d’autre
  • Que devez-vous faire pour retenir ce que vous avez appris, puis l'utiliser ?
    • Le refaire si c’est un “geste professionnel”, le mettre en mot, le décrire en dessin, préparer une explication de ce que j’ai appris
  • Comment apprenez-vous le plus : "par hasard'", au fil des jours et sans vraiment avoir l'intention d'apprendre, ou "volontairement", lorsque vous cherchez de l'information, des contenus, des témoignages... sur un sujet précis ?
    • ...pas par hasard, mais tous les jours, en fouinant systématiquement sur tout ce qui touche ce qui me sers à quelque-chose, en en parlant à d’autre, en posant des questions, mais les sujets sont plus “orientés” que précis
  • Avez-vous une passion, un sujet que vous adorez ?
    • OUhhh ! au moins 5 ou 6... ! la pédagogie, le web2.0, l’écriture web, le management d’une équipe de travail, le e-tourisme, le management de communautés virtuelles, la veille...
  • Pourquoi et comment en savez-vous plus sur ce sujet que sur les autres ?
    • quand j’en sais plus que d'autres sur un sujet, c’est que “ça compte pour moi”, que je tourne autour depuis pas mal de temps, que je l’ai abordé sous plusieurs angles, que j’ai confronté ma compréhension à celle d’autres, que j’ai testé “mon approche” sur la réalité concrète, que j’ai formalisé ce que je crois savoir et comprendre pour que d’autres puissent se l’approprier, que je me suis déjà trompé en pensant maîtriser le sujet ou la compétence et que j’ai du revoir ma copie, ...

2- L'apprentissage formel


  • Etiez-vous un "bon élève" ou un étudiant brillant ?
    • oui quand ça me plaisait, oui quand le prof était un exemple pour moi, non quand je ne voyais pas pourquoi je devais travailler cela ou que je n’avais pas d’estime pour le prof
  • Vous souvenez-vous de la matière, du cours... que vous aimiez le plus, lorsque vous étiez élève ou étudiant ?
    • ...bizarrement... non, mais ça date ;-) - Sauf quand je suis retourné en fac il y a 8 ans. Dans cette expérience là, c’est la gestion de projet et le management de communauté virtuelle qui m’ont passionné
  • Qu'est-ce qui fait que vous préfériez cette matière ou ce cours aux autres ?
    • La gestion de projet, parce que c’est une superbe façon de réduire la complexité, d’éviter des efforts inutiles, fastidieux et maladroits pour aboutir à un résultat correct dans un projet d’envergure.
    • Le management de communautés virtuelles parce que ça concerne directement la mise en réseau de personnes pour aboutir à “produire de l’intelligence” pertinente, utile, gratifiante pour les participants ...et moi-même ;-)
  • Avez-vous l'impression d'en avoir appris assez, lorsque vous étiez à l'école ou à l'université, sur cette matière ?
    • Bien sûr que non, apprendre ne s’arrête jamais, la connaissance et la compétence ne sont pas des matériaux “finis”
  • Etes-vous devenu un "spécialiste" de cette matière que vous aimiez tant (au niveau professionnel ou tout simplement à titre privé) ?
    • En ce qui concerne la pédagogie "elearning", le e-tourisme, le management de communautés virtuelles, des débutants imaginent que je suis un spécialiste, ce qui est faux, mais ils le pensent pour deux raisons principales : 1 - parce qu’il sont débutants, et 2 -  parce que je sais assez bien expliquer de façon claire et intelligible un concept ou un process à ceux qui en pensent en savoir moins que moi.
  • Après être sorti du système scolaire ou universitaire, avez-vous continué à développer vos connaissances sur cette matière ? 
    • Oui ! je crois que j’apprends tout le temps, avec beaucoup de plaisir. C’est pour ça que je me suis inscrit à ce MOOC

3- Les modalités personnelles d'apprentissage


  • Si on vous offrait une année sabbatique, tous frais payés, pour apprendre autant que vous le voulez sur le sujet de votre choix, à quoi consacreriez-vous cette année (quel sujet, comment apprendriez-vous, où iriez-vous etc.) ?
    • LOL ! Je travaillerais sur le e-learning, la pédagogie et les TICE,  les nouveaux modes de formation, les MOOCs et la façon de les mettre en oeuvre
  • Avez-vous déjà eu envie de ce genre d'expérience ?
    • Oui :-) ...et merci d’avoir mis en oeuvre une solution assez proche de ce que je souhaitais : ITyPA…
  • L'avez-vous déjà réalisée, même à une plus petite échelle ?
    • Oui, quand je me suis inscris en fac à 55 ans pour une maîtrise de chef de projet multimédia, au cours de laquelle j’ai travaillé la cnception et la mise en oeuvre d’un projet de FOAD
  • Vous sentez-vous libre d'apprendre ce que vous voulez, où vous voulez, quand vous voulez ?
    • oui, bien entendu !

Mardi 23/10 le matin tôt : autre idée !

...et si je reprenais ce que j’ai déjà écrit sur le sujet au lieu de me compliquer la vie ?

Dans mon blog pédago, certains articles sont très proches de la question de cette semaine 3 :



Résultat : mes réponses aux grandes questions de la semaine :

Ce qui précède n'est pas une réponse explicite aux 3 questions des consignes de départ de la semaine 3, mais j'ai l'impression d'avoir les idées plus claires...
...Voyons voir :

  • Mes stratégies d'auto-apprentissage
    • essayer, tester, manipuler, échanger avec d'autres qui maîtrisent ou qui apprennent aussi, 
    • organiser une veille autour de ce que je veux assimiler, 
    • écrire ce que je comprends, décrire le process, pour que d'autres puissent se l'approprier.
  • Diriger soi-même sa formation : que cela signifie-t-il ? 
    • Cela signifie qu'on en est le centre, l'acteur principal, le vrai décideur. 
    • Cela signifie que pour apprendre on doit l'avoir décidé et qu'on pilote les apprentissage en fonction de ses propres objectifs, pas ceux qu'on nous aurait imposés (c'est le PB de l'école, même si tout ne se réduit pas au Noir ou Blanc). 
    • Cela signifie qu'on choisit parmi ce qui est proposé, qu'on apprend pas tout bêtement en vrac, et qu'on opère des tris utiles qui permettent d'apprendre sans gaspillage d'énergie.
  • Contrôler sa formation et ses apprentissages : cela mobilise quoi ?
    • Une réflexion initiale : définir des objectifs clairs, identifier les raisons de cette décision d'apprendre, préciser le périmètre de ce qui nous sera utile,  
    • des moyens, du temps pour apprendre
    • la capacité à gérer son temps
    • la capacité à mesurer sa progression
    • un réseau (d'apprentissage)
    • ...

samedi 20 octobre 2012

Environnement d'Apprentissage Personnel (EAP/PLN) : débutant ou averti, pourquoi le travailler ?

La semaine 2 du MOOC ITyPA était centrée sur la construction par chaque participant de son Espace d'Apprentissage Personnel. 
On a aussi lu dans le MOOC : "tisser un réseau d'apprentissage personnel en ligne"

Rappels :  

  • EAP : Environnement d'Apprentissage Personnel
  • en anglais : PLN (Personal learning Network), ou PLE
  • définition : l’EAP se présente comme un système qui encourage l’étudiante ou l’étudiant à prendre le contrôle et à gérer son propre apprentissage. Ce système va donc l’appuyer dans la définition d’objectifs d’apprentissage par la gestion des contenus et des processus la soutenant, ainsi que les communications avec autrui tout au long de sa démarche (définition Wikipedia).
"a PLN quick start guide"


Un thème motivant

"L'EAP" a alimenté sur le MOOC nombre d'échanges et de débats entre participants, mais aussi avec les animateurs.
Un des échanges sur un forum a porté (je résume) sur le fait que "La différence des niveaux d'utilisation et connaissances TICE doit impérativement être prise en compte" par les animateurs du MOOC.
Cette attente est logique, mais la façon dont avance ce MOOC, sans dispositif d'évaluation normatif, ne demande pas à chacun de faire la même chose, d'arriver au même objectif... C'est inscrit dans son principe.
Les animateurs se préoccupent donc certainement de ne pas abandonner des débutants" sur le bord du chemin, mais ils ont raison de garder tel quel l'objectif :  L'environnement d'apprentissage personnel ...  à construire ensemble.

"...à construire ensemble" : cette dimension collaborative est essentielle dans ce que je comprends de ce MOOC ITyPA, et c'est d'ailleurs parce qu'il y avait cette dimension dans ITyPA que j'ai eu envie d'y participer.

De nombreux débutants ont posé des questions, appelé à l'aide, ...et trouvé des interlocuteurs ! C'est aussi comme ça qu'on se "tisse un réseau d'apprentissage personnel en ligne"

Travailler le thème de l'EAP est pertinent pour tous les participants

...quel que soit son niveau de maîtrise du Web2.0 et de ses outils

Pour un "averti" de l'utilisation du Web pour apprendre (et former), ça permet :

  • de ré-organiser ce qu'on utilise déjà, 
  • de le structurer de façon plus efficiente,
  • de croiser son approche avec celle des autres ...ce qui fait toujours avancer le schmilblick, et découvrir des outils, réseaux et méthodes qu'on avait zappé jusque là.
  • de voir comment on peut aider ses collaborateurs ou apprenants à mieux concevoir/gérer leur EAP

C'est dans cette situation que j'ai l'impression de me trouver. Je crois disposer un EAP relativement performant depuis longtemps, en fait, mais je ne le "comprenais" pas, je le gérais donc de façon intuitive, il n'était pas appréhendé et structuré rationnellement : j'ai le sentiment d'avoir vraiment avancé sur un point stratégique de ma pratique professionnelle depuis une semaine.
   ...je me régale avec ce MOOC ITyPA :-)

Pour un "débutant" en web2.0,   permet :

  • de gagner des mois et des mois d'exploration sans ligne directrice pour se construire un réseau, une méthode de travail avec le web 2.0 et une boite à outil performante mais pas trop lourde. 
  • de se construire un début de réseau d'entraide ou "d'experts"
  • de développer très rapidement sa culture du web et des outils web2.0
Donc : tout bénef, même si ça "noye" un peu au début.


Un point manque un peu pour le moment dans l'approche de l'EAP et nos échanges (à mon sens) : 

C'est la dimension de la veille, et l'exploration ses outils basiques.
La veille est vraiment une activité stratégique pour tout le monde et je n'ai pas pensé à insister là-dessus dans mes posts précédents.
Si ça se trouve, le MOOC est tellement nourri que j'ai loupé une page où on traite de la veille :-) Dans ce cas, ttes mes excuses !

  • Dernière minute (21/10) : Christine Vaufrey me signale avec raison que la veille est au menu de la semaine 4 qui est titrée : "Recherche et veille documentaire"

veille
source image : http://goo.gl/uy5Mt

Les mots clefs des blogs d'ITyPA

Chaque jour, les participants au MOOC "ITyPA" reçoivent une lettre envoyée par les animateurs.

La lettre donne des infos et signale des articles de blogs significatifs rédigés par des apprenants ou des animateurs.

Après avoir consulté les articles signalés le 18 octobre (un vrai régal), j'ai entré, ... juste pour voir, les adresses de dix de ces blogs qui m'avaient bien plu dans un générateur de nuage de mots clefs (Infomous)

Infomous génère des tagclouds animés, ...et quand on clique sur un mot, on accède à un des blogs d'où vient le mot !
Laissez le curseur sur un mot clef et vous pourrez même choisir le blog à visiter...


Les blogs concernés :

vendredi 19 octobre 2012

MOOC ITyPA : Quand on ne s'y connait pas en mécanique, faut s'y connaître en garagiste !

Illustration de l'intérêt des échanges entre participant(e)s au MOOC en semaine 3 :

sérendipité

Source image : blog http://goo.gl/wR34o

Bonjour XXX,


J'ai suivi la vidéo-conférence de démarrage semaine 3 du MOOC et j'ai noté le nom de tous les outils cités par Jacques Cool et qui pour moi étaient complètement inconnus.
J'ai beaucoup aimé sa métaphore de la rivière... mais pour l'instant je n'ai pas l'impression d'aller m'abreuver mais plutôt de me forcer à boire parfois!

Réponse : Bonjour YYYY,

Si tu as des interrogations sur certains outils, n'hésite pas à demander : j'en connais certains, et je "connais des gens" qui en connaissent plein...
A ce sujet, je te passe une autre métaphore, que j'utilise depuis longtemps avec les gens que je professionnalise. Pour les convaincre qu'il y a mieux à faire qu'à être expert de tout, je leur dis "Quand on ne s'y connait pas en mécanique, faut s'y connaître en garagiste ! ".
C'est très vrai aussi dans le domaine des TIC : utilise l'expertise des autres pour atteindre TES objectifs.
Un "réseau large", avec une ouverture sur un grand nombre de personnes, est en cela très utile. Ce type de réseau large est en fait assez facile à mettre en oeuvre dans notre univers pédago/web2.0 . C'est pour ça, entre autres, que Twitter est si précieux.
L'utilisation d'un réseau large est relié aux concepts de "sérendipité" et de "longue traîne" qu'a évoqués Jacques Cool...
N'hésite pas à faire comme lui : pose tes questions sur le réseau large, et tu auras très souvent des réponses pertinentes.

Ceci étant, je suis OK pour t'aider à tester et/ou t'approprier certains outil si tu le souhaites. J'ai accès à pas mal de tutoriels sur des outils utiles, et je sais où en trouver d'autres.

Et pour la rivière.. Si tu n'as pas soif, ne bois pas ! Apprends en prenant du plaisir à apprendre, ne te focalise pas sur les outils, fais ce qui te plait ...en gardant tes objectifs à l'esprit.

théorie de la longue traîne
Source image : Base REF

ITyPA, semaine 3, programme de travail

Lors de cette semaine3 du MOOC ITyPA, je souhaite être plus efficace et "utilement productif", c'est à dire :


  • viser les objectifs dès le départ, et moins papillonner sur les ressources (en bref, travailler cette fois-ci intelligemment...)
  • aider quand je le peux ceux qui découvrent des outils, que je repérerai en surfant sur les blogs et le forum, 
  • continuer à renseigner le glossaire collaboratif ITyPA sur Framapad

Et les objectifs officiels sont... :

Préciser ses propres stratégies d'auto-apprentissage. (Il sera intéressant de réagir sur les témoignages d'autres participants et d'autres ressources glanées sur le web.)
  • Diriger soi-même sa formation : que cela signifie-t-il?
  • Contrôler sa formation et ses apprentissages : cela mobilise quoi ?

jeudi 18 octobre 2012

Notes de synthèse de la vidéo-conf de démarrage semaine 3

L'invité de la video-conférence de ce jeudi 18/10/12 18h00 était Jacques COOL

Cette vidéo-conférence démarrait les travaux de la semaine 3 du MOC ITyPA

La synthèse est en carte mentale

18 octobre : découvertes du matin pour le MOOC #ITyPA

Thème : poser les bases de mon EAP

Ce MOOC ITyPA est décidément le lieu d'une effervescence de rencontres et  de découvertes qui élargit fortement en quelques jours le périmètre de mon "Environnement d'Apprentissage Personnel"

Ce matin, en butinant sur Twitter, Scoop.it et GoogleReader, je suis "tombé" sur trois ressources signalées par des participants ...que je remercie :-)
Ce sont des ressources qui m'apportent dans le cadre de ma participation au MOOC en semaine 2.
  • une carte "Exploiter les TIC pour apprendre", 
  • un article "Les nouveaux dispositifs de formation"
  • une infographie "MOOC, apprentissage en solo et socialisation des apprenants"
Je les signale à mon tour, même si elles sont sans doute déjà connues par ceux qui partcipent au MOOC.

1 - Carte québécoise "Exploiter les TIC pour apprendre"

Elle est réalisée avec CmapsTool, vous la trouverez ici : http://goo.gl/Gvqle

2 - Article du blog ocarbone.free.fr : "Les nouveaux dispositifs de formation"


L'article est synthétique, clair, mais date de 2008. Il ne traite donc pas encore des MOOCs et n'évoque pas le "blended learning". 
Il me semble qu'un MOOC est un mélange d'une grosse dose formation par LMS et d'une petite dose de formation informelle... Le mieux serait de créer de nouvelles catégories.

3 - Infographie "MOOC, apprentissage en solo et socialisation des apprenants"

Elle est traduite et présentée par @faubet dans son blog MOOC explorer
Dans l'article, Régis Faubet commente cette carte et donne son point de vue sur quelques uns des arguments avancés.


mardi 16 octobre 2012

Description d'un EAP par un participant en semaine 2 du MOOC #ITyPA

Thème : poser les bases de mon EAP

Cette carte mentale résume l'état de mes réflexions sur "l'Environnement d'Apprentissage Personnel", ce mardi 16/10 à 17h00.
C'est une réflexion qui est au centre de nos travaux dans le MOOC ITyPA en deuxième semaine.

J'ai oublié d'y mentionner, dans le "réseau", le groupe des personnes que j'ai formées et avec qui je reste en contact pro, et les gens qui m'ont formés (intervenants et profs de fac)
  • Je ne suis pas du tout certain d'avoir tout pigé. Il manque entre autre la dimension "eportfolio", mais je n'ai pas encore travaillé celui que j'ai décidé de créer.
  • Je suis très intéressé par les retours de mes collègues du MOOC.
Cliquer sur la carte pour la consulter en direct
La carte est alors téléchargeable 

Les liens web sont "vivants" dans la liste située sous la carte mentale

EAP, résumé d'un article l'université de Sherbrooke

Thème : poser les bases de mon EAP

Je viens de lire avec grand intérêt l'article "L’environnement d’apprentissage personnel : l’avenir de la formation ? " du SSF de l'université de Sherbrook.
Source : http://goo.gl/ofPek

Cet article est proposé dans les ressources de la semaine 2 du MOOC ITyPA. Il est effectivement essentiel à ma compréhension de l'EAP (environnement d'apprentissage personnel)

Qu’est-ce qu’un "EAP" ? 

Je résume ici ce qui m'a marqué pour l'assimiler pleinement. Ce résumé est un copier-coller de phrases clefs.

L’EAP : un système qui encourage l’étudiante ou l’étudiant à prendre le contrôle et à gérer son propre apprentissage. 
L'EAP aide l'étudiant(e) à définir des objectifs d’apprentissage "par la gestion des contenus et des processus la soutenant, ainsi que les communications avec autrui tout au long de sa démarche."

L’étudiant se définit des objectifs en lien avec ses intérêts, l’état des connaissances dans son champ d’expertise, les exigences de son association professionnelle, les attentes de son milieu de travail, etc., puis choisit l’environnement technologique qui pourra mieux le servir dans ses apprentissages...

En pratique, l’étudiante ou l’étudiant va se construire des espaces collaboratifs (pour partager des documents, discuter avec ses pairs dans des forums ou des réseaux professionnels tels que LinkedIn ou Google+, etc.) ainsi que créer, modifier et partager du matériel produit dans le cadre de ses activités pédagogiques.

Exemple de l’EAP d’un étudiant, présenté sous forme de schéma simplifié :

 
Dans le schéma l’étudiant utilise différents outils lui permettant :

  • de générer du matériel : par la recherche, par la publication d’articles;
  • de discuter avec ses pairs : Facebook, Twitter, Google Docs, LinkedIn ;
  • de partager ses productions et d’effectuer un retour réflexif permettant de démontrer ses apprentissages : portfolio électronique et blogue, publication de travaux...

Il peut y avoir autant d’EAP différents qu’il y a d’étudiants suivant une même activité pédagogique.
Inversement, un même EAP peut servir à plusieurs activités dans différents contextes d’apprentissage (formation initiale, formation continue, recherche, etc.)

La nature décentralisée des MOOC se prête particulièrement bien à l’utilisation d’un EAP soutenant l’apprentissage...
La formation en réseau – où l’encadrement fourni par les enseignants est minimal – exige un niveau d’autonomie élevé de la part des apprenants. 
Les apprenants doivent définir et organiser leur travail et développer les habiletés nécessaires afin de maîtriser les outils technologiques qui permettent les communications et collaborations nécessaires à l’atteinte des objectifs visés.

Qu’est-ce que l’EAP change à l’enseignement ?

L’étudiant est encouragé à apprendre de façon plus autonome en se construisant un EAP. L’enseignant aide l’étudiant à définir les tâches à réaliser et l’accompagne dans son cheminement.

Un enseignant fait appel à cinq catégories de compétences lorsqu’il aide un étudiant à choisir les outils à inclure dans un EAP :

  • planification et design, 
  • enseignement et apprentissage, 
  • communication et interaction, 
  • gestion, 
  • utilisation des technologies. 

Les enseignants ne peuvent pas connaître et maîtriser tous les outils, mais être familier avec les outils Web 2.0, leur fonctionnement général et leurs avantages et limites sont de bons points de départ.

L’EAP : une approche novatrice encourageant l’appropriation de différentes technologies pour l’apprentissage. Les étudiantes et étudiants y apprennent à se responsabiliser face à leurs apprentissages, à développer leur jugement, leur pensée critique, etc.

Dans un contexte où l’autonomie est encouragée chez l’étudiant, les enseignants voient leur rôle évoluer vers l’accompagnement de ces derniers dans leurs apprentissages.